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Au plus près de la nature
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Au plus près de la nature

Madagascar est célèbre pour son exceptionnelle biodiversité : que ce soit pour la flore ou pour la faune, le taux et le niveau d’endémisme sont particulièrement élevés pour l’ensemble de l’île. Ainsi, avec ses 98 espèces de lémuriens, toutes endémiques, Madagascar est le deuxième pays le plus riche en primates après le Brésil. Sa faune de grenouilles (nombre estimé : 300 à 500 espèces, l’île serait en quatrième position dans le monde) est des plus intéressantes et une partie présente une étonnante convergence de forme et de couleur avec les grenouilles à poison de flèche de l’Amérique du Sud. Avec ses 68 espèces de caméléon, la grande île abrite la moitié de toutes les espèces qui existent dans le monde, y comprise la plus grande qui fait 72cm et la plus petite, moins de 3cm. Avec plus de milles espèces, presque toutes endémiques, Madagascar a plus de variétés d’orchidées que l’ensemble du continent africain. De même, avec ses 176 espèces de palmiers dont 171 endémiques, l’île recèle pratiquement trois fois plus d’espèces que le même continent.

La région Analamanga ne déroge pas à ces traits de caractères et offre au visiteur féru de nature un bon aperçu des potentialités de l’île.

LA FAUNE  DE L’ANALAMANGA

La palme revient évidemment aux lémuriens dont les indris de la forêt d’Anjozorobe. La même forêt possède aussi le très coloré propithèque à diadème. Une petite randonnée nocturne dans ces forêts permet de voir des microcèbes qui font partie des plus petits primates du monde, des uroplates, geckos nocturnes aux allures de petits dinosaures ou des brookesias, caméléons nains aux mœurs diurnes et  terrestres mais dont le mimétisme est si parfait que la seule manière d’en voir est de les chercher la nuit sur leur dortoir : ils sont alors de couleur clair relativement facile à repérer à la lumière des torches.

LA FLORE

La flore originelle de la région était une mosaïque de forêts denses humides de montagne et de prairies naturelles. A l’origine, cette région du centre de l’île était recouverte de vastes forêts humides de montagne entrecoupées de quelques prairies naturelles. Les vallées des cours d’eau étaient occupées par des marécages.

De nos jours, la forêt ne se rencontre plus que par endroits : le couloir forestier d’Anjozorobe, et la forêt d’Ambohitantely. Plus près de la capitale, le massif de l’Angavokely possède aussi des reliques de végétations naturelles d’autant plus intéressantes qu’on y rencontre aussi une flore saxicole (végétation de rocher) typique des hautes terres centrales et quelques parcelles de fourrées de montagne, un genre de végétation extrêmement rare maintenant dans l’île.